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En 1742, il est fait mention d’un tumulus, découvert à la limite entre Gottechain et Nodebais à proximité de la ferme de Beausart, dont il n'existe malheureusement aujourd'hui plus aucune trace.
Aux environs de 1854, un nommé Guillaume Dagneau, trouva dans sa propriété à Gottechain des poteries romaines en terre sigillée.
Au XIe siècle le village de Gottechain était distinct de celui de Bossut et jusqu’au XVie siècle, divers aristocrates on fait valoir leurs pouvoirs sur les terres et habitants des deux villages.
Afin de mieux contrôler les pouvoirs aristocratiques, un conseil échevinal ainsi qu'un poste de bourgmestre (Rengold de Bossut 1209-1231) furent instauré.
En 1605 les habitants de Gottechain furent décimés par la peste.
Aux environs de 1644 le domaine de Beausart, qui faisait partie jusque là des biens du chapitre de Nivelles, passa à l'abbaye d'Aulne.
Gottechain possédait un sanctuaire mais ne constitua une paroisse qu'en 1805.
La chapelle Saint Remacle ne fut reconnue par les autorités qu'en 1825. Elle fut érigée en succursale en 1842.
En 1811 que la commune de Bossut fut réunie à celle de Gottechain qui pris alors le nom de Bossu-Gottechain.
Depuis 1977, suite à la fusion des communes, Bossut-Gottechain dépend de la commune de Grez-Doiceau.
En 1907 l’eau « courante » fut installée.

Suite aux fouilles préventives, effectuées en 2002 avant le prolongement de la RN 25, une nécropole mérovingienne de plus de 350 tombes datant du milieu du VIIe siècle à été mise à jour sur le territoire de Gottechain.
Les tombes y étaient étrangement disposées en rangées irrégulières et le plan du site présentait une organisation à priori peu ordonnée, tout à fait inhabituelle pour un cimetière mérovingien.
L’orientation des tombes étaient multiples, certaines d’entre elles étaient même disposées hors alignements tandis que d'autres se chevauchaient. Des espaces vides apparaissaient également au milieu de certaines rangées.
Cette « désorganisation» apparente ne résiste cependant pas à un examen plus approfondi lorsque l’on sait que le site à été utilisé, au fil du temps, par des civilisations différentes aux coutumes funéraires également forts différentes.
Une fosse contenant le corps d'un cheval, dépourvu d'équipement, a également été retrouvé « mélangé » avec une tombe d'un enfant mérovingienne. L’association de ce corps de cheval avec le cimetière n’est pas certaine mais on sait qu’il était coutume, à certaines époques, d'enterrer un ou plusieurs chevaux en association avec une tombe royale ou avec celle d’un chef.
A défaut de squelettes, dont il ne restaient rien mais dont les os fossilisés étaient encore visibles, de nombreux objets usuels, ainsi que des bijoux et armes de guerre ont été extraits du site.
Si vous souhaitez obtenir plus d’informations sur ces fouilles, il existe un livre traitant de ce sujet qui est disponible à l'Office du Tourisme de Grez-Doiceau (voir rubrique « documents »).
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